11
décembre 2018

La Loire-Atlantique en Bretagne ? Le droit d’option à l’ordre du jour

Politique
Outils
TAILLE DU TEXTE
La question du rattachement de la Loire-Atlantique à la Bretagne est un véritable serpent de mer. Il resurgit par la grâce d’une pétition initiée par l’association Bretagne Réunie et signée par… 102 167 habitants de la collectivité ligérienne. Soit 7,5 % de sa population. Elle a été remise courant novembre à Philippe Grosvalet, le président (PS) du conseil départemental de Loire-Atlantique. Lequel, par le passé, a maintes fois exprimé son opposition à ce rattachement historique. Les auteurs de la pétition demandaient une "consultation populaire des électeurs". Mais seuls les élus se prononceront. En prenant appui sur la loi Notre, qui permet à un département de quitter une région au profit d’une autre qui lui est limitrophe, Philippe Grosvalet a inscrit à l’ordre du jour de la prochaine session départementale - le 17 décembre - le droit d’option portant sur la modification des limites régionales. Ce faisant, "le département de la Loire-Atlantique répond à l’objectif final de cette démarche citoyenne et fait en sorte que la date butoir du 1er mars 2019 qui encadre le droit d’option ne soit pas, le cas échéant, un obstacle", a-t-il souligné. Cette délibération doit (...)

Vous êtes abonné(e) : identifiez-vous

Je m'identifie
Abonné PACK DIGITAL
Je m'identifie
Abonné aux Lettres d'informations

Pour découvrir la suite : abonnez-vous

La lecture de cet article nécessite d'être abonné au PACK DIGITAL ou à l'un des titres suivants :
Je m'abonne
PACK DIGITAL
Je m'abonne
URBAPRESS INFORMATIONS
Je m'abonne
LA LETTRE DE LA PIERRE
Je m'abonne
LE COURRIER DU LOGEMENT
Je m'abonne
TERRITOIRES D'ILE DE FRANCE