20
novembre 2018

France urbaine, coopérante, mais toujours exigeante

Politique
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Le 26 juin, tandis que le rythme des signatures des contrats Etats-collectivités s'accélère, France urbaine (FU) a fait le point avec la presse sur ses positions. Ainsi que sur ses revendications en matière de logement social et de politique de la ville, quelques semaines après le discours d'Emmanuel Macron sur sa "méthode" banlieue (cf. n° 2066-67), et tandis que l'Assemblée nationale vient d'adopter la première mouture du projet de loi Elan (cf. n° 2070). Coopérante, France urbaine adhère ainsi "au nouvel ordre de marche des règles budgétaires", d'après les mots de Christian Estrosi, président (LR) de la métropole de Nice, et vice-président de FU. Selon Emmanuel Grégoire, s'engager à contractualiser et ainsi "faire de nécessité vertu", n'enlève rien aux "insuffisances" du dispositif. "Nous veillerons à ce que ces contrats ne soient pas attentatoires à l'autonomie financière et fiscale des collectivités", prévient l'adjoint aux finances de la maire de Paris. La souveraineté fiscale des collectivités sera, d'ailleurs, au cœur des échanges de la 18e Conférence des villes, organisée par France urbaine le 19 septembre, à Paris. Pacte de Dijon et loi Elan Autre attente forte de l'association, la signature, le 10 juillet, (...)

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