A Toulouse, les élus demandent plus de moyens à Edouard Philippe pour le plan Anru 2

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Après le Lot et le Cher, c’est au tour de Toulouse d’accueillir le Premier ministre, Edouard Philippe, et son cabinet du 6 au 8 juin pour une délocalisation de Matignon. En pleine grève de la SNCF et grogne de la fonction publique, le programme du Premier ministre était chargé avec, entre autres, une matinée entière consacrée à la mise en œuvre de la politique de la ville au Mirail. Ce quartier prioritaire de la ville (QPV) qui a été, encore récemment, en proie à des violences urbaines, est concerné par le Nouveau programme national de renouvellement urbain (NPNRU) et le contrat de ville signé en 2015 entre l’Etat et Toulouse Métropole. Ici, 3 000 logements ont été démolis et 2 643 reconstructions sont annoncées à horizon 2030. "Mais pour l’heure, le plan de reconstruction a été gelé, car le contexte n’est favorable ni pour les investisseurs ni pour les acheteurs", précise Franck Biasotto, maire du quartier et adjoint en charge du logement.Entre la visite du chantier d’un Ehpad de 70 lits en cours de reconstruction, et celui d’une future école, l’élu en a donc profité pour passer le message au Premier ministre. "Nous manquons d’argent, j’ai donc attiré son attention sur la nécessité que (...)

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