21
octobre 2018

Le nombre de logements inoccupés progresse dangereusement dans les petites et moyennes agglomérations

Immobilier
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Entre 1999 et 2014, le taux de vacance des logements s’est accru de 1 % en moyenne dans l’Hexagone, passant de 6,9 % à 7,9 %, soit 700 000 logements supplémentaires inoccupés, a constaté la Fnaim en reprenant les chiffres de l'Insee. En 2017, ce chiffre atteint 8,4 %, soit trois millions de logements. Les centres urbains des petites et moyennes agglomérations sont principalement touchés par ce phénomène. Dans les 269 aires urbaines de moins de 100 000 habitants, les taux de vacance explosent, pour atteindre, en moyenne, 8,5 %. Ils dépassent 15 % dans cinq de ces aires et 10 % dans 115 d’entre elles. Pour ce qui est des aires urbaines de 100 000 à 200 000 habitants, le taux de vacance dépasse 8 % dans la moitié des 29 aires étudiées et même 10 % dans six d’entre elles : Tarbes, Béziers, Brive, Roanne, Bourges et Agen. Il est presque partout en hausse, parfois très forte, comme à Montbéliard et Sarrebrück-Forbach. Dans les aires urbaines de 200 000 à 500 000 habitants, le taux dépasse les 7 %. Il atteint même 10 % à Mulhouse et Pau et 9 % à Perpignan et Metz. Dans ces quatre cas, "la vacance est beaucoup plus élevée dans le pôle urbain (central) que dans les périphéries où elle reste modérée", précise la Fnaim. Enfin, le taux est de 6,8 % en moyenne, en 2014, dans les (...)

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