Scellier, Duflot, Pinel... des dispositifs jugés "coûteux" et pas très "efficaces"

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La Cour des comptes a publié un référé, mercredi 10 avril, sur les dépenses fiscales en faveur de l’inves­tis­se­ment loca­tif des ménages. Périssol, Besson, Robien, Borloo, Scel­lier, Duflot, Pinel : l’ensemble de ces dispo­si­tifs, dont le plus ancien a été institué en 1996, représentent 1,7 Md€ de dépenses fiscales en 2016, en hausse conti­nue depuis 2009, année à partir de laquelle la Cour a commencé son enquête. Le montant annuel des réductions d’impôt sur le revenu consen­ties est ainsi passé de 606 M€ en 2009, à 1,138 Md€ en 2012, puis 1,717 Md€ en 2015. Selon elle, l’impact écono­mique de ces aides s’avère "limité et leur effi­ca­cité en termes d’accrois­se­ment du nombre de loge­ments loca­tifs acces­sibles est (...)

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