14
décembre 2018

Les effets pervers inattendus de la suppression de l'APL Accession sur les travaux de rénovation énergétique

Habitat
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Afin de lutter contre l'habitat indigne, le gouvernement a fixé un objectif ambitieux de 75 000 rénovations de logements par an. Récemment, la Cour des comptes félicitait l’Anah pour la gestion de son programme "Habiter Mieux" qui a permis de rénover 243 000 habitations dégradées entre 2010 et 2017, soit presque 35 000 logements par an (article à lire sur le sujet). Comment réussir à plus que doubler le nombre de ces rénovations ? Il apparaît évident que, pour y parvenir, il faudra sécuriser au maximum les conditions de financement des travaux, notamment pour les ménages très modestes. Or, sur le terrain, la Fondation Abbé Pierre, qui œuvre pour apporter son aide financière en complément de celles publiques existantes et prêts travaux (subventions de l’Anah, des collectivités locales, des caisses de retraite, etc.), via sa filiale SOS Taudis, se retrouve confronté à une réalité que les décideurs n’avaient peut-être pas anticipé : les effets pervers inattendus de la suppression de l'Allocation personnelle logement "Accession". Selon Manuel Domergue, directeur des études à la Fondation Abbé Pierre, sa suppression, effective depuis le 1er janvier 2018, a été "décidée par les fonctionnaires de Bercy", (...)

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