La Défense : le maire de Courbevoie ne veut rien d'autre que les tours Hermitage

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La société Hermitage, porteuse du projet de construction de deux tours jumelles éponymes, à La Défense (côté Courbevoie), a vivement réagi à l'article paru dans le journal Libération, le 9 juillet, dans lequel, notamment, les quelques locataires restants des Damiers - ensemble résidentiel voué à la démolition pour accueillir les deux bâtiments de 320 m de haut - sont qualifiés de "victimes de la roulette russe". Dans un communiqué de presse envoyé dans la foulée, l'entreprise revient sur le relogement de "233 familles sur les 250 locataires sur une base entièrement volontaire" dans des appartements "plus grands" et "pour un loyer mensuel moins élevé". Pour rappel, l'opération a été conduite en collaboration avec Logis Transports (filiale HLM de la RATP), qui, en 2011, avait cédé les Damiers au promoteur russe, Emin Iskenderov.  Aux "18 familles restantes", soit "13 locataires", "entre 15 et 20 solutions de relogement ont été proposées", ajoute le maire (LR) de Courbevoie, Jacques Kossowski. Face aux refus, une procédure d'expulsion a alors été engagée par la préfecture des Hauts-de-Seine. "Ils veulent rester et sont allés jusqu'au bout", certains "pour des raisons politiques", estime l'élu, qui (...)

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