28
juin 2017

La Fnaut défend l'ouverture du TER à la concurrence

Mobilités
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La Fédération nationale des associations d’usagers de transport (Fnaut) s'est penchée, début avril, sur le devenir des petites lignes ferroviaires menacées de fermeture face aux évolutions des pratiques. Elle avait déjà dénoncé, par le passé, le monopole de la SNCF, qui maintient selon elle "un cercle vicieux" sur ces lignes TER fragiles, avec des coûts d’exploitation élevés et une détérioration de l’offre, provoquant une régression de la clientèle et une baisse des recettes, menant finalement à un transfert sur route. Ce dernier point, selon la Fnaut, n’est qu’"une solution de facilité". Elle se pose en faveur d’une "maintenance adaptée aux petites lignes", afin d’en réduire les coûts et d’assurer leur pérennité, et propose d’ouvrir les lignes TER à la concurrence. L'association base notamment sa position sur une étude du Cerema qui, en 2016, a comparé trois petites lignes voyageurs, exploitées par trois opérateurs différents : Valençay-Salbris (Keolis, filiale de SNCF), Carhaix-Paimpol (Transdev, CDC) et Busseau-Felletin (SNCF). L’étude pointe "l’inadaptation de la structure SNCF" sur ce type de réseaux, qui rendent l'opérateur historique "inefficace". Soulignant que (...)

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